14/03/2011

La légende du Black Mamba


Revue et corrigée: La nouvelle rubrique littéraire TRÈS fantaisiste de mon blog; un peu de culture, merde!


Alors que je déambulais nonchalemment le long du rayon biographie chez "Borders" Mega bookstore, remplis de 90% de merde archi-commerciale, je me suis arrêté net devant cette couverture de livre et me suis ému de voir enfin, un livre-hommage a mon ami de couleur, mon dandy des caraïbes, mon doudou a l'ananas, mon Franky Vincent, bref la meilleure compagnie créole que j'ai eu l'honneur de fréquenter: Stéphane, alias "black Mamba"!


Cette ouvrage compte une fable riche d'anecdote croustilante et de rencontre peu commune; un hymne a la joie et au plaisir, vu des yeux d'un enfant du lagon bleu.

Comme vous ne parlez pas très bien anglais, j'ai pris la liberté de traduire le synopsis pour vous. Ce n'est donc pas une traduction exacte, je ne suis pas Nelson Monfort non plus, mais vous verrez, c'est très intéressant, et diablement intelligent, comme toujour ;-).

Black Mamba boy raconte L'histoire de Stéphane jeune chien fou a la curiosité exacerbée; cette une aventure, un voyage, bravant les lois de la physique et de la compréhension. Black Mamba adulte a vécu de drole d'aventures, comme tenter sa chance en hollande, a dublin et manchester; un fils du soleil qui se retrouve sous la pluie pendant 10 ans, va comprendre Charles... mais ce n'est rien comparé a cette histoire:


Black mamba, connu sous le nom de Stéphane naît a la Martinique dans les années 60, 70 ou 80, on ne sait pas trop, sa beauté intemporelle faussant les données élémentaire de la physique et du temps.

Déjà tout petit, ses membres sont d'une taille supérieur á la moyenne, un mélange corsé de sang Kanak/Maori/dieu africain et quelque goutte de buffle. Un peu naïf ou bêta, il n'avait encore jamais remarqué la différence entre son physique avantageux et ceux de ces camarades chétif. Un doux rêveur.

L'école n'a jamais trop été sa tasse de rhum; Autant Stéphane a toujours été un garçon jovial et jouasse, il n'a jamais été non plus des plus réveillé, un pelleteur de nuages comme disait Vargas, préférant gambader dans l'épaisse foret tropicale plutôt que résoudre ses exercices de calcul mental (et y fait des rimes le mec, trop fort).


La légende du Black Mamba prend forme au cours d'une de ces expéditions dans la chaleur moite et torride des ces denses fourrées dans il aimait - et aime toujours - s'y perdre corps et âme. Malgré les baffes herculéenne que sa mère lui distribuait régulièrement pour écoles buissonnière répétée, rien n'y fit, y fallait y r'tourner. Il y avait quelque chose là-dedans qui façonnera le guerrier Massai d'aujourd'hui, il en était sûr.


Un peu couillon quand même, il y allait pied nu, ignorant les moult danger que ce lieu sauvage pouvait lui réserver. Sa mère lui avait parler de "serpent", mais comme il n'allait en classe de Bio, bein y savait pas c'que c'était. Son endroit fétiche était un énorme baobab s'érigeant au delà des cieux; Stephane ne se lassait pas d'y grimper inventant moulte histoire de pirate et autre aventure rocambolesque. Il aimait se balancer aux branches de se tronc massif pour se jeter dans la rivière adjacente. Il adorait cette sensation de froid intense sur sa peau quand il fendait l'eau glacée; toute sa peau semblait se rétractée et il trouvait tout cela fascinant.


Étrangement ce jour-la, l'eau était froide a se peler le bambou, comme disait souvent son oncle - même si Stéphane n'avait jamais vu son oncle se promener avec un bambou.

Il grelottait et décida de se frotter au baobab en espérant réchauffer ses membres engourdis. Une chaleur enivrante commençât d'envelopper le petit Stéphane quand soudain, un mouvement lent et ondulant provenant de la région sous-rénale l'alarma: "En tchou, ça doit être le serpent dont moman me parlait !!!!"

Il n'était pas sure d'avoir déjà aperçu une telle excroissance tenter de se frayer un passage entre ces jambes; il avait bien remarqué quelques chose auparavant mais comme nombre de femmes depuis, il n'avait jamais vu un truc si imposant. N

e réfléchissant pas plus que ça, il saisit une branche de l'arbre et d'un coup sec assomma le serpent: "bonda manman-w, ça fait mal!" s'écria-t-il avant de s'évanouir.


A la tombée de la nuit, de retour temps bien que mal a la case familiale, Stéphane raconta son aventure extraordinaire. Aux vue de sa description, son entourage en déduit qu'il réussi a faire fuir un Black Mamba sans se faire mordre... même si dans la foulée il s'est un peu cogner les noix de coco.


Et voila, vous savez maintenant d'où vient la fameuse légende du Black Mamba et si vous en voulez savoir plus, les prochains volumes de Black mamba sont en production: Black Mamba a la recherche du diamant du Nil, Black Mamba en Asie: La légende du Sushi d'or ou encore: Black Mamba n'est pas végétarien.

26/02/2011

Diner annuel 2011

Shanghai Night!! Ou une soirée bercée dans la chaleur moite du Shanghai des année 30, entre club de jazz enfumé et canard laqué. Thème parfait quand on est d'origine chinoise, par contre quand est blanc comme un cul, c'est vraiment une idée de merde!


Comme la soirée se déroulait au Hilton, on s'est dit qu'on ferait une effort, Hilton + bonus + cadeaux = gros buffet, Ipad, Iphone et pognon. Donc on a fait avec ce que la nature nous a doté et tenté de revêtir un costume digne de cette période. Au départ j'était partis sur différente pistes:



Au final, je me suis retenu un peu, optant pour un style colonial, beaucoup plus classe pour le Hilton, éviter le ridicule c'est une des nouveauté chez moi; je vous jure que ne ferai plus jamais cette erreur.
Résultat des courses: Je me suis fait explosé le bide en dévastant le buffet de fruits de mers, poissons et dessert, je n'ai absolument rien gagné, même pas un bol de riz dis-donc et je suis rentré sans une goutte d'alcool dans le sang. vous avez dit " fail"??? Ouais, ça craint je sais.

Mes collegues SheMei, Debbie & Chrystal.
Y'a de la moule; oh pardon, ce commentaire devait etre sur la prochaine photo.
Voila. Y'a d'la moule!
Liwen et Chow Ping.

April & Reis.

Azma et Ziehan.
Chrystal, WeiNee, Helena & Pinga!

Chris, WeiNee & me.

Bouffe de merde!




Un titre aux allure d'allégorie. Un texte réunissant deux des trois obsessions de votre médiocre auteur, dans un pamphlet, que dis-je une ode a la Corée qui a osée l'impensable. Génie culinaire surpassant mon idée modeste sur le bon gout, ces fous ont inventés " T-Bowl" un restaurant servant boissons et repas, fusion de cuisines coréano-occidentale dans un décor de latrines, chiottes, cagouinces, en bref, on bouffe sur des goguenots; formidable!!!

Un choix raffiné propose des plats essentiellement dans les tons brunâtre en sauce ou gratinés, émincés de boeuf au soja, gratin de riz aux curry et fromage, glace sunday nappée de chocolat (avec ses pépites), Le milk-shake chocolat et cookie, soupe a l'oignon et j'en passe et des meilleurs. Quelques variantes dans les tons jaunâtre, parce que parfois, ça sort aussi de la bouche. Affligeant, donc, une expérience absolument essentielle dont mes collègues et moi-même se sont empresser de tester.

Il faut savoir que l'ingestion, puis déjection sont deux sujets intarissable en asie. Ce n'est pas du tout tabou de se lever de son "cubicle" et de clamer a la demi-douzaine de ses collègues féminine: "Ce Carl's Junior burger était délicieux mais mon tall cappucino de Starbucks me colle une irrésistible envie d'aller le chier". Ce a quoi le cheptel entier répondrait quelque chose du genre: " Dépêche-toi, des fois que ça commencerait a te couler en bas les jambes". Et tout ça sans enlever la moindre touche de glamour qui embaume mon aura de mâle dominant.

Le verdict final fut plutôt prévisible: T-Bowl sert vraiment de la bouffe de merde!!! "How was your food Sir"? Nous demanda le serveur? "It was shit" nous-lui répondirent affichant un large sourire, totalement ravi d'avoir enfin pu placer cette phrase dans un contexte positif.

Les photos ci-dessous devrait être assez explicite.










15/01/2011

Du nouveau vieux!

Bon post bien gras, bien lourd, sur mes activités de fin d'année (2010...)

C'est officiel, je vieillis; et mon blog par la même occasion également. Je supporte mal les lendemain de beuveries et je ralentis; et mon blog aussi. Mon français se désintègre, et mon blog en pâti. 2011 sera un grand coup de pied dans mes burnes et cela me fera le plus grand bien. Pleins de voyages en perspective et un grand, incessamment sous peu qui devrait me renvoyer sur mes terres d'origine.

En attendant, on a pas chômé ici en Malaisie. Des team building en veux-tu en voila, des lunch tout pourris, des remise de diplomes gargantuesque et enfin ce soir, la soirée des 20 ans de mon école, une Shanghai Night au Hilton de KL ou tout le monde sera emballé dans un look année 30, Chine coloniale. Oui je vous entend railler, moi en maître Kung-Fu est aussi crédible que Maité en Pin-up Playboy. Donc pas de Kung-Fu master ou Panda pour moi, par contre un look bien gangster, le "parrain" débarque chez les Tchongs; ça va fumer de la sulfateuse, trouer comme des gruyères...enfin de l'emmental (Y'a pas de trous dans le gruyère bordel!!!!).

Je vous laisse donc avec les images de notre dernier "team building", A Port Dixon, ou on a pas fait grand chose de très constructif, par contre on a beaucoup mangé et on a fait des photos débiles. La deuxième partie de l'article est sur la remise des diplômes de mon taff, bien a l'américaine, et que je t'envoie le chapeau virevolté dans les airs pendant que votre serviteur Suisse se bâfre de crevette géante sans se pré-occuper de la horde d'élève le suppliant de poser sur leur photos (enfin, je pousse un peu peut-être...).


Arret en route (2h de route, faut bien mangé un truc, nan?)
j'en puis plus... je ne suis qu'une misérable petite crotte

Qui se baigne? Plage dégueu', ouais....

Place aux jeux: Volleyball/ballon a eaux, en voila une activité intelligente.

Comment ca pas de jean ou T-shirt dans la piscine!!! Nazis!!.


Seafood of course.
...
On finit sur du gros n'import quoi, halloween/ twister/ travelo handicapé.



AND THE WINNER IS?

Moi, bien évidemment.
Bein ouais, des plateaux de crevettes géante que personne ne touche histoire de faire "classe":
moi je fais pas dans le "classe"; c'est de l'expédition punitive, un tsunami sur le plateau de fruits de mers et une épuration ethnique sur le plateau de canard. Désolé, mais c'est mon diplôme a moi ça; de la bouffe a me faire exploser les entrailles en remerciement des service rendus a ce tas d'ingrats.

De toute façon j'étais le seul blanc parmis plus de 800 personnes présente, donc manger proprement ou pas, tout le monde m'avait déjà identifié a peine entré dans la salle (non j'ai pas pété! Dis-donc bande de mal poli.)
Je me suis quand même arrêté a temps pour pouvoir encore fermer mon costard et avoir l'air présentable sur les photos... après tout, on peut bien se sacrifier un peu pour ses élèves...



Ha oui, beau plafond, et pas kitsch avec cela.
L'arc-ange Gabriel attend son coin-coin et ses crevettes en se faisant très légèrement chier.

Et ça fait des émules cette histoire.
3 de mes collègues, Chrystal, Wei Nee et Nana.
La moitié de mes collègues... et toujours rien a becqueter.
I-Ching et Viviane.
Si j'ai vraiment pas de bol, je me taperai un de ces costumes le prochain coup...pfff
Une partie de mes élèves... 10 des 180 que je me coltine a longueur de semestres.

08/11/2010

Y fait trop chaud pour travailler!

Pulco, pulco citrooonnn! Me direz-vous! Presque; en fait voila qu'il me faille expliquer 3 mois de léthargie sur la blogosphere qui vous a privé de ma verve et mon fiel rythmant si bien vos matinées grisâtres et monotones. Pas facile, d'autant plus que je n'ai pas d'excuse valable. Bien sur, notre petite vie Malaisienne prend son rythme de croisiere, on n'est pas non plus tout les jours a se ballader a dos d'éléphants ou a faire les zouaves dans la jungle ou sous l'eau.

Donc a défaut de nouvelles trépidante, pour calmer les esprit échauffé par mon manque de communication - non mais, on se fait insulter sur Facebook maintenant - je vous déballe un petit ramassis de fait divers insipide en attendant le prochain épisode tout foufou a savoir, la cérémonie de remise des diplômes de mes élèves.. les mecs, y'aura d'la meufs (oh pardon, je m'égare).

Au registre du foie, On a toujours pas plus de potes (4 au compteur, youhouu) et même si on picole, c'est toujours entre les deux... de toute façon je ne supporte plus rien 1 ou 2 pintes de Hoagaarden ou 1/2 teille de pif et me voila a gazouiller comme un pinson; p'tain, de retour en Suisse je me la colle a la Monaco tiens!! Ça me fera une sérieuse coupe dans mon budget boisson, chouette!
Tout de même notre bar en bas de l'immeuble s'améliore de jour en jour, avec musique " live" Ladies and gentlemen ou "Poova", une chanteuse Indo-malaisienne explose le mic de sa voix motown, c'est Arethla Franklin en Sari, Alicia Keys version Bombay, Fermez les yeux et elle vous transporte dans les rues de Brooklyn, mais bon, ça sent quand même un peu le curry; dans tout les cas, on Poova pas faire mieux pour un vendredi soir a KL.

Voyage voyage, chantait DesirLess, et bien ce sera Penang pour le Island Jazz Festival, début décembre, puis les volcans de Java en Février...bon en évitant le Merapi, y parait qu'on s'y grille les fesses en ce moment.
En photo, finalement, notre appartement, pour vous rappeler que chez nous en se baigne toute l'année et on sue du derche 24/24; mesdames et messieurs bonsoir !


Notre terrain multi-sports, juste en dessus de notre bar fétiche

La piscine (32m) et ses moultes palmiers et frangipanis.

Du 11eme étage, Ophélie ca donne ca.

Salon-cuisine ouverte.

Le coin salon avec un balcon, tres pratique quand tu mange indien.
Notre petite chambre avec salle de bain, where the magic happen comme dirait l'autre.