
Revue et corrigée: La nouvelle rubrique littéraire TRÈS fantaisiste de mon blog; un peu de culture, merde!
Alors que je déambulais nonchalemment le long du rayon biographie chez "Borders" Mega bookstore, remplis de 90% de merde archi-commerciale, je me suis arrêté net devant cette couverture de livre et me suis ému de voir enfin, un livre-hommage a mon ami de couleur, mon dandy des caraïbes, mon doudou a l'ananas, mon Franky Vincent, bref la meilleure compagnie créole que j'ai eu l'honneur de fréquenter: Stéphane, alias "black Mamba"!
Cette ouvrage compte une fable riche d'anecdote croustilante et de rencontre peu commune; un hymne a la joie et au plaisir, vu des yeux d'un enfant du lagon bleu.
Comme vous ne parlez pas très bien anglais, j'ai pris la liberté de traduire le synopsis pour vous. Ce n'est donc pas une traduction exacte, je ne suis pas Nelson Monfort non plus, mais vous verrez, c'est très intéressant, et diablement intelligent, comme toujour ;-).
Black Mamba boy raconte L'histoire de Stéphane jeune chien fou a la curiosité exacerbée; cette une aventure, un voyage, bravant les lois de la physique et de la compréhension. Black Mamba adulte a vécu de drole d'aventures, comme tenter sa chance en hollande, a dublin et manchester; un fils du soleil qui se retrouve sous la pluie pendant 10 ans, va comprendre Charles... mais ce n'est rien comparé a cette histoire:
Black mamba, connu sous le nom de Stéphane naît a la Martinique dans les années 60, 70 ou 80, on ne sait pas trop, sa beauté intemporelle faussant les données élémentaire de la physique et du temps.
Déjà tout petit, ses membres sont d'une taille supérieur á la moyenne, un mélange corsé de sang Kanak/Maori/dieu africain et quelque goutte de buffle. Un peu naïf ou bêta, il n'avait encore jamais remarqué la différence entre son physique avantageux et ceux de ces camarades chétif. Un doux rêveur.
L'école n'a jamais trop été sa tasse de rhum; Autant Stéphane a toujours été un garçon jovial et jouasse, il n'a jamais été non plus des plus réveillé, un pelleteur de nuages comme disait Vargas, préférant gambader dans l'épaisse foret tropicale plutôt que résoudre ses exercices de calcul mental (et y fait des rimes le mec, trop fort).
La légende du Black Mamba prend forme au cours d'une de ces expéditions dans la chaleur moite et torride des ces denses fourrées dans il aimait - et aime toujours - s'y perdre corps et âme. Malgré les baffes herculéenne que sa mère lui distribuait régulièrement pour écoles buissonnière répétée, rien n'y fit, y fallait y r'tourner. Il y avait quelque chose là-dedans qui façonnera le guerrier Massai d'aujourd'hui, il en était sûr.
Un peu couillon quand même, il y allait pied nu, ignorant les moult danger que ce lieu sauvage pouvait lui réserver. Sa mère lui avait parler de "serpent", mais comme il n'allait en classe de Bio, bein y savait pas c'que c'était. Son endroit fétiche était un énorme baobab s'érigeant au delà des cieux; Stephane ne se lassait pas d'y grimper inventant moulte histoire de pirate et autre aventure rocambolesque. Il aimait se balancer aux branches de se tronc massif pour se jeter dans la rivière adjacente. Il adorait cette sensation de froid intense sur sa peau quand il fendait l'eau glacée; toute sa peau semblait se rétractée et il trouvait tout cela fascinant.
Étrangement ce jour-la, l'eau était froide a se peler le bambou, comme disait souvent son oncle - même si Stéphane n'avait jamais vu son oncle se promener avec un bambou.
Il grelottait et décida de se frotter au baobab en espérant réchauffer ses membres engourdis. Une chaleur enivrante commençât d'envelopper le petit Stéphane quand soudain, un mouvement lent et ondulant provenant de la région sous-rénale l'alarma: "En tchou, ça doit être le serpent dont moman me parlait !!!!"
Il n'était pas sure d'avoir déjà aperçu une telle excroissance tenter de se frayer un passage entre ces jambes; il avait bien remarqué quelques chose auparavant mais comme nombre de femmes depuis, il n'avait jamais vu un truc si imposant. N
e réfléchissant pas plus que ça, il saisit une branche de l'arbre et d'un coup sec assomma le serpent: "bonda manman-w, ça fait mal!" s'écria-t-il avant de s'évanouir.
A la tombée de la nuit, de retour temps bien que mal a la case familiale, Stéphane raconta son aventure extraordinaire. Aux vue de sa description, son entourage en déduit qu'il réussi a faire fuir un Black Mamba sans se faire mordre... même si dans la foulée il s'est un peu cogner les noix de coco.
Et voila, vous savez maintenant d'où vient la fameuse légende du Black Mamba et si vous en voulez savoir plus, les prochains volumes de Black mamba sont en production: Black Mamba a la recherche du diamant du Nil, Black Mamba en Asie: La légende du Sushi d'or ou encore: Black Mamba n'est pas végétarien.































